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Congrès Choisir avec soin

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Congrès Choisir avec soin

Proposé en partenariat avec l’Association médicale canadienne et organisé en collaboration avec l’Association médicale du Québec, le 4e Congrès annuel Choisir avec soin se déroulera le 27 mai prochain à Montréal.

Profitez-en, plusieurs ateliers pratiques auront lieu en français.

Le Dr René Wittmer, médecin de famille et formateur du programme Pour une pratique éclairée, fera le point sur la surutilisation en milieu clinique au Québec et les meilleures pratiques pour la réduire.

La Dre France Légaré, experte internationale en matière d’implantation de la prise de décision partagée dans la pratique clinique, parlera de décision partagée en première ligne et comment elle peut aider à réduire le surdiagnostic et le surtraitement.

La Dre Guylène Thériault, membre du conseil d’administration de l’AMQ, co-responsable des soins primaires pour Choisir avec soin, membre du comité scientifique et formatrice du programme Pour une pratique éclairée, vous en apprendra plus sur l’utilisation judicieuse des antibiotiques.

Enfin, la conférence principale du congrès, présentée par la Dre Cara Tannenbaum, experte de premier plan de la recherche gériatrique aux niveaux national et international, portera sur la déprescription, à savoir la réduction des prescriptions inappropriées.

congres choisiravecsoin

Il est à noter qu’une demande d’accréditation pour l’obtention de crédits de développement professionnel continu (DPC) a été déposée auprès d’un organisme accréditeur reconnu.

Pour vous inscrire, rendez-vous ici.
Vous avez jusqu’au 1er avril 2019 pour bénéficier du tarif préférentiel (175$).

 

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Formation sur le professionnalisme pour les étudiants en médecine

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Formation sur le professionnalisme pour les étudiants en médecine

Le Comité étudiant de l’AMQ a organisé sa 2e formation sur le professionnalisme le 16 février dernier autour des futurs enjeux du système de santé québécois.

ACTION FormationProfessionalismeMme Antonia Maioni, professeure de sciences politiques au Département de sciences politiques et à l’Institut des politiques sociales et de la santé de l’Université McGill, a dressé le portrait de l’histoire du système de santé au Québec. Un système distinct dans lequel l’Église et la Charité ont été très longtemps en charge des soins de santé, surtout dans la société catholique québécoise francophone, mais qui est passé sous la responsabilité (tout comme l’éducation) de l’État dans les années 1970. 

Depuis cette époque, les gouvernements ont eu la difficile tâche de négocier avec les médecins. En effet, lorsque M. Claude Castonguay a mis en place la Loi sur l’assurance maladie, ces derniers n’y étaient pas tous favorables. Le gouvernement voulait pourtant l’aide des médecins pour transformer la société. Selon Mme Maioni, si les médecins de famille ont compris l’importance de la mission qu’on leur donnait, les spécialistes en revanche ont eu peur de perdre au change et ont décidé de faire la grève en octobre 1970. Plusieurs spécialistes ont d’ailleurs quitté le Québec à ce moment.

La vision du système de santé de M. Castonguay était particulièrement moderne pour l’époque. Il est en effet un des premiers à avoir compris l’importance des déterminants sociaux sur la santé et le Québec a été le premier à créer un système qui intégrait la santé et les services sociaux, a souligné Mme Maioni. L’autre particularité du système reposait sur la décentralisation des services de première ligne.

Impossible aussi de passer sous silence un autre héritage de notre système de santé. Lorsque ce dernier a été fondé, le fédéral s’engageait à payer la moitié de ses coûts selon la Loi sur les services médicaux. Mais les règles du jeu ont été changées dans les années 1980 et le Québec a commencé à recevoir moins d’argent du fédéral pour la santé.

Depuis les coûts ne cesse d’augmenter et, malheureusement, le débat qui se fait en matière de santé est toujours centré sur la même prémisse. On s’interroge sur l’argent que cela coûte, mais rarement sur la façon dont on l’utilise. « L’argent devrait pourtant être considéré comme un instrument pour faire quelque chose. Ça devrait être ça l’important… », rappelle Mme Maioni pour qui il est aussi primordial d’évaluer le système de santé en fonction de la santé de la population et non pas d’indicateurs de performance sur le fonctionnement. « Or, en ce domaine, le Québec qui partait de très loin en 1960 avec une population en pas très bonne santé a fait énormément de progrès en ce sens », souligne Mme Maioni.

Engagement des médecins

ACTION FormationProfessionalisme2De son côté, le Dr Hugo Viens, président de l’Association médicale du Québec, a présenté une conférence sur l’engagement des médecins.

Il a commencé par rappeler quelques principes de base sur le professionnalisme, notamment le fait qu’au-delà d’une compétence, le professionnalisme est aussi un engagement envers la société.

« Le plus souvent les étudiants veulent devenir médecins pour aider les patients, a-t-il souligné. Le problème c’est qu’une fois en pratique les médecins ont tendance à se concentrer sur la relation individuelle avec leurs patients, en oubliant qu’ils font partie d’une profession qui a une responsabilité collective. »

Le Dr Viens a donc présenté plusieurs enjeux sur lesquels les médecins peuvent s’appuyer au quotidien pour être professionnels :

  • la pertinence des soins et des interventions; 
  • l’éducation des patients pour une meilleure perception de la population des besoins en santé (on le sait les attentes sont grandes!);
  • le travail en équipe avec les autres soignants;
  • l’organisation des soins pour le patient;
  • la décision partagée; et
  • l’innovation.

Le Dr Viens a aussi expliqué que la nouvelle génération a maintenant bien conscience que les déterminants sociaux sont plus importants que les systèmes de soin en eux-mêmes pour garantir une bonne santé à la population et qu’elle peut s’appuyer sur cette connaissance pour transformer le système de santé. Il est en effet indispensable d’améliorer les trajectoires de soins et de les rendre moins coûteuses ainsi que de mettre en place des pratiques plus intégratives. Or, c’est à la portée des médecins qui doivent être les leaders du renouveau du système de santé, puisqu’ils sont les mieux placés pour mettre en place la multidisciplinarité, la révision des modes de rémunération, l’organisation des systèmes et surtout le travail d’équipe. 

En conclusion, le Dr Viens a souligné que dans cette ère de Dr Bashing, les médecins sont peut-être collectivement mal vus, mais individuellement encore écoutés et qu’ils doivent oser avoir des conversations courageuses : « Notre voix a encore de l’importance, alors utilisez-la pour défendre les patients. »

 

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Introduction à la gestion médicale : Comprendre et assumer son rôle dans l’organisation

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Introduction à la gestion médicale : Comprendre et assumer son rôle dans l’organisation

L’Association médicale du Québec offre aux établissements de santé publics qui souhaitent permettre aux médecins gestionnaires de renforcer leur autonomie et d’accroître leur pouvoir d’influence, la formation Introduction à la gestion médicale.

Cette formation aborde les connaissances de base sur les composantes structurelles, financières, humaines et légales qui façonnent l’environnement de travail des médecins gestionnaires. Ces connaissances sont primordiales pour qu’ils puissent réellement s’approprier leur rôle de gestionnaire et s’acquitter plus aisément des responsabilités qui leur sont confiées.

« 100 % des médecins gestionnaires qui ont participé à cette formation ont pu mieux comprendre le fonctionnement de leur organisation et ainsi accroître leur autonomie de gestionnaire. »

Les formateurs, un expert en gestion et un médecin ayant occupé des fonctions de gestion, proposeront aux participants des exercices pratiques, des jeux de rôles, des études de cas et des exposés théoriques complètement adaptés à la réalité des participants. Cette formation est ainsi personnalisée en fonction des règles et du fonctionnement de chaque établissement de santé qui la demande.

La formation est accréditée (DPC).

Pour en savoir plus, visitez la section Offre de service dans le menu Médecins gestionnaires du site web de l’AMQ ou communiquez avec Catherine Hamel par courriel à catherine.hamel@amq.ca.

 

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IPS et diagnostics

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IPS et diagnostics

Le Collège des médecins du Québec (CMQ) a adopté le 22 février une résolution visant à permettre aux infirmières praticiennes spécialisées (IPS) de poser des diagnostics pour certains problèmes de santé courants en lien avec leurs spécialités, par exemple les infections urinaires, les otites et les infections transmissibles sexuellement. Elles pourront aussi diagnostiquer six maladies chroniques : le diabète, l’hypertension, l’hypercholestérolémie, l’asthme, la maladie pulmonaire obstructive chronique et l’hypothyroïdie. 

Depuis 2007, les IPS pouvaient amorcer le traitement de ces affections, mais ne pouvaient les diagnostiquer officiellement et leurs diagnostics devaient être confirmés par les médecins dans les 30 jours, ce qui n’est plus nécessaire dès à présent.

Il faudra cependant encore attendre quelques mois avant que les IPS puissent poser des diagnostics. Le CMQ et l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) doivent élaborer conjointement un projet de règlement qui devra être soumis à une adoption lors du prochain conseil d’administration du Collège, le 26 avril prochain. Le règlement sera ensuite transmis à l’Office des professions, puis devra être approuvé par le gouvernement du Québec.

Il est à noter que le Parti Québécois a fait adopter unanimement à l’Assemblée nationale une motion demandant au gouvernement « de mettre fin dans les meilleurs délais possibles à la rémunération des médecins liée à la surveillance générale des activités médicales des IPS en soins de première ligne ».

Un groupe de médecine familiale reçoit 30 000 $ par année pour la « supervision » d’une IPS par les médecins et 30 000 $ pour l’utilisation du bureau, de matériel et de personnel par l’IPS. 

La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, a promis de donner suite à cette motion, mais la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) s’y oppose. Les deux n’ont en effet pas la même interprétation de la « supervision » d’une IPS. Pour la ministre comme pour le CMQ la supervision d’une IPS consiste en une « surveillance générale » des activités médicales de l’IPS, alors que la FMOQ y voit plutôt un travail de « collaboration interprofessionnelle » soit une discussion de cas. Et selon la fédération, le médecin doit être rémunéré pour son travail de collaboration avec l’IPS. Un point de vue partagé par l’Association des infirmières praticiennes spécialisées du Québec (AIPSQ).

 

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Le Commissaire à la santé doit relever de l’Assemblée nationale

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Le Commissaire à la santé doit relever de l’Assemblée nationale

Un nouveau Commissaire à la santé et au bien-être devrait être nommé en juin prochain a annoncé la ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann. Une bonne nouvelle! Il est en effet indispensable d’évaluer la performance du système de santé et des services sociaux, qui, rappelons-le, accapare plus de 50 % de ses dépenses de programme. Et ni le ministère, ni le réseau, ni ses acteurs ne sont en mesure de le faire de façon indépendante.

Soyons honnêtes, qui d’autre que le Commissaire à la santé aurait osé interroger la population sur les soins et des services inclus dans le panier de services et donc couverts par l’État ? Qui, rapport après rapport, aurait pu démontrer que nous avions un problème d’accès aux données dans les établissements de santé, en première ligne et au ministère ? Qui aurait collecté des données inédites pour le Québec dans le cadre de l’enquête internationale sur les politiques de santé du Commonwealth Fund (CWF) pour pouvoir comparer ses performances à celle d’autres systèmes ? Et enfin, qui aurait eu le courage de financer, non pas une, mais deux recherches indépendantes destinées à mesurer l’effet des modes de rémunération des médecins sur l'accès aux soins ?   

En 10 ans, le Commissaire a fait ses preuves

Le Commissaire à la santé et au bien-être a été créé en 2006 par Philippe Couillard à l’époque où il était ministre de la Santé et des Services sociaux. Au fils des années, l’AMQ a participé à plusieurs de ses travaux. Elle est également la seule association qui l’a accompagné jusqu’au bout et a permis la diffusion des résultats des recherches qu’il a financées sur les modes de rémunération des médecins.

Car le Commissaire à la santé et au bien-être, malgré les craintes de plusieurs lors de sa création, a été très productif. Ses rapports thématiques ont traité d’enjeux de première importance : première ligne, maladies chroniques, santé mentale, vieillissement, etc. Ses études sur la performance (urgence, CWF, etc.) ainsi que ses avis sur de nouvelles lois (procréation médicale assistée, soins de fin de vie, etc.) ont permis d’éclairer la population sur des dossiers complexes.

Année après année, tout en continuant de s’appuyer sur des études rigoureuses et des données scientifiques probantes, le Commissaire à la santé et au bien-être s’est montré de plus en plus incisif. Il a démocratisé le débat sur les enjeux de santé tout en s’attaquant à des dossiers de plus en plus politiques tels le panier des services assurés, l’accessibilité́, la sécurité dans les soins et les modes de rémunération des médecins.

Une voix essentielle dont on doit protéger l’indépendance

Pas étonnant que certains aient voulu faire taire cette voix indépendante et de plus en plus écoutée! En coupant les ressources du Commissaire à la santé et au bien-être, le gouvernement libéral en a surpris plus d’un en 2016, tout comme en annonçant sa résurrection quelques mois avant les élections en mai 2018.

Pour éviter qu’un futur gouvernement utilise la même tactique, comme nous le disons depuis sa création, il faut s’assurer que le Commissaire à la santé et aux bien-être relève de l’Assemblée nationale. On en a la preuve maintenant, il suffit de lui couper les vivres pour faire disparaître le Commissaire et tasser son équipe quand il dérange trop.  C’est aussi dangereux de laisser le gouvernement avoir le choix final de sa nomination, comme la Loi sur le Commissaire à la santé et au bien-être le stipule. Cela pourrait en effet l’amener à subir des pressions politiques. Décrétée par le gouvernement, une nomination est toujours considérée comme politique. 

Or, le rôle du Commissaire à la santé et au bien-être ne peut avoir de sens que si ce dernier est neutre et objectif. Son indépendance renforcera sa crédibilité et le poids de ses recommandations. Et pour cela, il faut le tenir loin de toute ingérence politique. Ne l’oublions pas, le but final du Commissaire à la santé et au bien-être est d’améliorer la santé et le bien-être de la population. C’est donc dans notre intérêt de soignants et celui de nos patients que nous, les médecins, devons revendiquer qu’il soit nommé et relève de l’Assemblée nationale.

Dr Hugo Viens, B. Sc., M.D., FRCSC 
Président de l'Association médicale du Québec

 

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Charte de modération des commentaires de l’AMQ-Info

L’AMQ est ravie de vous donner la parole et de vous inviter à commenter ses articles. L’idée est de favoriser les échanges de qualité entre les membres. Nous avons choisi une modération a priori des commentaires.
Ainsi, vos messages seront lus avant d'être publiés afin d'assurer à tous un lieu d’échanges convivial.  
Pour que votre commentaire soit publié, nous vous invitons donc à respecter les règles suivantes :

• N'abusez pas des lettres majuscules : commenter en majuscule revient à crier;
• N'écrivez pas de propos à caractère discriminatoire : les propos racistes, sexistes, etc., ne sont évidemment pas tolérés;
• N'écrivez pas de propos à caractère agressif ou violent : vous pouvez ne pas être d’accord avec ce que vous lisez, sans pour autant réagir de façon disproportionnée;
• N’insultez personne : comme médecins, nous sommes tous tenus à faire preuve de collégialité entre nous.

Merci.
Nous vous souhaitons de bonnes discussions

 

Le décès d’un bâtisseur

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Le décès d’un bâtisseur

BABILLARD DRLandryLe 6 mars dernier, le Dr Léo-Paul Landry, membre de l’AMQ depuis de nombreuses années, est décédé. Très engagé, il a consacré sa carrière au développement et à l’amélioration de l’organisation médicale.

Originaire de Moncton (N.-B.), le Dr Landry est diplômé de la Faculté de médecine de l'Université Laval. Il a complété une spécialisation en médecine interne et pédiatrie, en plus d’avoir décroché un MBA de l’Université Laval en 1972.

Directeur général associé de l'Hôpital général de Montréal, où il a mis en place une stratégie budgétaire intégrée pour l'hôpital, il a accepté en 1986, le poste de secrétaire général de l'Association médicale canadienne, puis celui de directeur général en 1996.

« Je pensais pouvoir apporter l'esprit d'entreprise et l'innovation à une organisation qui n'avait pas encore réalisé son potentiel, » expliquait-il dans une entrevue au moment de prendre sa retraite en 1999.

Et, de fait, chef de file et visionnaire, il a insufflé à cette institution plus que centenaire un nouvel élan. C’est grâce à son influence que l’AMC a adopté comme valeurs la franchise, l’excellence et le professionnalisme.

« Le Dr Landry a aussi été le directeur général qui a le plus marqué l’AMC, » rappelle le directeur général de l’AMQ, Normand Laberge. 

Unifier les médecins

En effet, on lui doit en grande partie la transformation « d’un petit fonds de placement qui existait au Québec en une compagnie qui s’apparentait à un fonds de pension volontaire pour tous les médecins canadiens », souligne M. Laberge. Cette compagnie qui s’appelle aujourd’hui Gestion Financière MD a été vendue récemment pour près de 3 milliards de dollars. Le Dr Landry a donc assuré l’avenir de l’AMC des centaines d’années.

Il est aussi celui qui a assuré l’établissement de relations solides entre le national et les différentes associations médicales provinciales du Canada. Même après sa retraite, et ce, jusqu’à ce que sa santé l’en empêche, il s’est toujours fait un devoir de participer aux assemblées annuelles de l’AMQ ainsi qu’à ses congrès et aux réunions de la délégation à l’AMC.

C’est d’ailleurs « pour ses contributions à l'unification de la profession médicale au cours de sa carrière » ainsi que « pour ses efforts au rayonnement de la médecine au Québec, au Canada et sur la scène internationale » que l’AMQ a souhaité honorer le Dr Landry en lui décernant son premier prix Prestige en 1999. Il a aussi reçu la Médaille de service de l'AMC en 2013.

Sur la scène provinciale, le Dr Landry a été médecin consultant auprès du gouvernement du Québec. Il est également l’auteur d'un rapport clé sur la prestation des services médicaux dans les régions isolées et éloignées qui a mené à la création d'un programme financé par le gouvernement visant à attirer et à fidéliser les médecins dans ces communautés.

 

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Le Dr Jean Pierre Normand : savoir conjuguer ses passions

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En partant à la rencontre des médecins dans leur milieu, l’AMQ a pu constater que nombre de ses membres s’investissent dans l’amélioration des soins et services au quotidien. De belles initiatives voient le jour un peu partout. Certaines gagneraient à être implantées ou adaptées ailleurs, mais pour cela encore faut-il savoir qu’elles existent! 

Si vous avez mis en place un projet qui mériterait d’être connu ou si vous connaissez des collègues membres qui l’ont fait, n’hésitez pas à communiquer avec l'AMQ. Cela nous fera plaisir de présenter vos réussites.

Le Dr Jean Pierre Normand : savoir conjuguer ses passions

DrNormandAmateur de bon vin, le Dr Jean-Pierre Normand, également membre de l’AMQ, a décidé de s’investir dans la création d’une application pour bonifier sa cave à vin. Il a contribué à l’élaboration d’Alfred le sommelier, un cellier intelligent comme bêta testeur dans les dernières années. Depuis deux mois, en plus de son temps plein à l’hôpital et en clinique comme radiologiste d’intervention, il est devenu vice-président développement des affaires de la compagnie qui commercialise Alfred.

« Tout un virage », reconnaît le médecin, même si cela n’est finalement pas si surprenant. Le radiologue a aussi la bosse des affaires.

Diplômé en médecine de l’Université Laval en 1986, le Dr Normand a terminé sa spécialité en radiologie diagnostique en 1993, « avec un timing absolument incroyable », au moment de l’explosion de cette discipline. C’est en effet dans les années 90 que la radiologie s’est complètement transformée devenant un pilier pour de nombreux diagnostics grâce à des développements importants qui l’ont amené à son apogée : CT Scan, fluoroscopie, mammographie, échographie, résonnance, Pet scan, médecine nucléaire et radiologie d’intervention.

Après un micro fellowship dans les années 2000 à l’Université de Standford avec le Dr Michael Dake, un des pionniers américains de la radiologie d’intervention, il a été le premier radiologiste d’intervention à faire des endoprothèses thoraciques à Québec. Son meilleur souvenir avec le Dr Dake, qu’il a réussi à faire venir deux fois dans des congrès qu’il a organisés au Québec, reste cependant le partage d’une bonne bouteille. Le Dr Drake l’a en effet invité chez lui, où ils ont trinqué autour d’un Georges de Latour Private Reserve : une consécration pour le Dr Normand!

Parallèlement à sa très belle carrière en hôpital - il s’est illustré comme chef de département au Centre hospitalier régional de Trois-Rivières et à l’hôpital de Thetford Mines, le Dr Normand a participé à la mise sur pied de plusieurs cliniques radiologiques au fil des années. Actionnaire de quatre d’entre elles (Clinix imagerie médicale et intervention, IRM Québec, Imagix et Radiologix), il a aussi développé un partenariat avec la start up Bodycad qui s’apprête à commercialiser des prothèses personnalisées à partir d’un rendu 3D d'images médicales de l'anatomie du genou du patient.  

 

 


 

Alfred, l’expert en vin, est une application mobile qui facilite la gestion de sa cave ou de son cellier. Les amateurs de vins l’utilisent pour scanner leurs bouteilles de vin et générer des timbres résistants à l’eau et au feu afin d’éviter la perte d’information en cas de dégâts d’eau ou d’incendie. Cela leur permet aussi de retrouver facilement le vin quand ils en ont besoin, même après des années de garde. Alfred est par ailleurs utile pour connaître la valeur marchande de ses bouteilles et le moment optimal pour les consommer et donc éviter ainsi les pertes quand un vin de garde commence à décliner. Autre avantage, ses abonnés ont accès à l’inventaire de la SAQ ainsi qu’à celui de quelque 450 importateurs et sont légalement autorisés à se vendre ou s’acheter des bouteilles entre utilisateurs. Enfin, ils peuvent clavarder en direct avec une dizaine d’excellents sommeliers et se servir de l’application pour savoir quel est le meilleur vin de son cellier à ouvrir en fonction du menu du jour. Une version pro a aussi été développée pour gérer la cave de restaurateurs.

Découvrez Alfred : www.alfredsommelier.com

Application Alfred

 

 

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Les messages Twitter et Facebook du mois

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L’AMC vous invite à participer à une importante étude

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L’AMC vous invite à participer à une importante étude

enquete AMC effectif medical

Encore une fois, l’Association médicale canadienne (AMC) fait appel à tous les médecins en exercice au Canada afin qu’ils contribuent à la planification d’un système de santé répondant aux besoins tant des patients que des fournisseurs.

L’Association médicale du Québec vous invite à répondre à cette étude afin qu’elle soit représentative de votre réalité en tant que médecin du Québec. En en sachant plus sur votre pratique – de vos commentaires sur le permis d’exercice national à votre utilisation des technologies, en passant par votre horaire de travail – l’AMC pourra obtenir un portrait plus précis de notre profession, pour l’ensemble du pays, par province ou territoire et par région, ainsi que par spécialité.

En gage de remerciement, l’AMC donnera à tous les médecins l’occasion de s’inscrire, à la fin du sondage, à un tirage au sort qui leur donnera la chance de gagner l’un des cinq prix en espèces de 1000 $. Cliquez ici pour obtenir plus de renseignements à ce sujet et prendre connaissance du règlement du concours. De plus, pour chaque tranche de 5 000 répondants, l’AMC versera 1 000 $ à Médecins Sans Frontières.

Une fois compilés, les résultats agrégés seront affichés sur le site Web de l’AMC. Cette dernière et d’autres intervenants, comme des chercheurs et des planificateurs en ressources humaines de la santé, pourront alors s’en servir. Plus de 7 000 médecins ont répondu à l’Enquête de l’AMC auprès de l’effectif médical 2017.

Donnez votre opinion en répondant à un court sondage de 7 minutes : www.amc.ca/effectifs2019

Si vous avez des questions au sujet de l’Enquête, veuillez écrire à Tara S. Chauhan à l’adresse tara.chauhan@cma.ca.

 

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L’AMQ participe aux Aventures du Pharmachien

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L’AMQ participe aux Aventures du Pharmachien

PharmachienL’AMQ garde le cap et poursuit son travail de sensibilisation auprès de la population au sujet du surdiagnostic. Récemment, Drs Hugo Viens et Vincent Demers, respectivement président et vice-président de l’AMQ, ont pris part aux Aventures du Pharmachien lors de la dernière saison de l’émission sur la chaîne ICI Explora. Ils ont démystifié les rôles des antibiotiques et des tests de dépistage et ont discuté de leur pertinence avec l’animateur.

  

Pour ceux d’entre vous qui sont abonnés à ICI Explora, vous pouvez voir les deux épisodes (#37 – Les antibiotiques, #38 – Les tests médicaux) en cliquant ici, puis sélectionner Épisodes, ensuite Saison 3. Vous pourrez alors choisir les épisodes qui vous intéressent. Bon visionnement !

 

Projet de Loi pour réduire de moitié les indemnités de départ des cadres du réseau de la santé

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Projet de Loi pour réduire de moitié les indemnités de départ des cadres du réseau de la santé

La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, a déposé le 26 février dernier le projet de loi 7 concernant certaines conditions de travail applicables aux cadres du réseau de la santé et des services sociaux.

Le projet de loi 7 est déclaratoire et confirme le pouvoir de la ministre de la Santé de déterminer la rémunération et les conditions de travail des cadres « malgré toute décision judiciaire et toute décision d’un organisme de l’ordre administratif rendues avant l’édiction du règlement du ministre ». Il permet également à la ministre d’édicter un règlement rétroactif portant notamment sur les mesures de stabilité d’emploi, l’indemnité de fin d’emploi et les congés de préretraite des cadres du réseau de la santé et des services sociaux.

La Coalition avenir Québec reprend donc le projet de loi 160 déposé par le ministre de la Santé de l’époque, Gaétan Barrette, en novembre 2017 pour contrecarrer la décision de la Cour supérieure qui lui était défavorable à titre d’employeur. Le tribunal avait en effet invalidé un règlement de la Loi 10 qui permettait de réduire de 24 à 12 mois l’indemnité de départ de 1300 cadres, dont les postes avaient été abolis.

Le projet de loi 160 était cependant mort au feuilleton avant les élections d’octobre 2018.

 

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