Aide médicale à mourir

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L’AMQ considère important de participer au dialogue concernant l’élargissement de l’aide médicale à mourir. D’ailleurs, elle fera part de ses préoccupations et observations au groupe de 44 experts mis sur pied par le Conseil des académies canadiennes (CAC). Le CAC a été chargé par le gouvernement fédéral d’examiner trois types de demandes d’aide médicale à mourir particulièrement complexes qui pourraient être ajoutées à la loi fédérale en vigueur depuis 2016.

  • les demandes faites par des mineurs matures,
  • les demandes anticipées,
  • les demandes se rapportant à des situations où la maladie mentale est le seul problème de santé sous-jacent.

L’AMQ est en accord avec les deux premières demandes à partir du moment où un diagnostic de maladie incurable a été posé. De plus, elle voudrait que l’on prenne le temps de réfléchir aux balises nécessaires notamment dans les situations où les problèmes de santé mentale sont en jeu.

Il faut faire coïncider la réalité dans les milieux de soins avec ce que l’on écrira dans les textes de loi.

Rappelons que l’AMQ a été très active dans les débats qui ont précédé l’adoption de la Loi sur les soins de fin de vie provinciale en décembre 2015 : sondage auprès des membres et dépôt d’un mémoire en commission parlementaire.