Surutilisation des soins de santé : il est temps de passer à l’action

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Notre directeur général, M. Normand Laberge, a prononcé une conférence très remarquée lors de la plénière d’introduction de la 5e conférence internationale sur la prévention du surdiagnostic. Il a rappelé qu’entre 10 et 30 % des examens, traitements ou interventions effectués au pays pourraient ne pas être nécessaires, ce qui risque de mettre en péril les finances publiques.

« Il faut miser sur la qualité plutôt que sur la quantité », a-t-il expliqué aux participants de la conférence et combattre les fausses croyances, notamment celle affirmant que « plus c’est mieux ». Nous savons maintenant que des incitatifs financiers en matière de facturation ou de rémunération sont inefficaces. Enfin, nous devons cesser en santé de ne parler que des effets bénéfiques des tests et des traitements en oubliant leurs risques. M. Laberge estime que si l’on veut prévenir le surdiagnostic, il faut prendre en compte trois enjeux :

• Communiquer : avec les cliniciens et les patients, mais aussi les décideurs.

• Éduquer : par des formations continues auprès des fournisseurs de santé que ce soit sous la forme de brochures d’intervention sur le web et les réseaux sociaux et, bien sûr, dans les médias.

• Rallier : en identifiant de nouveaux champions et en développant des outils d’aide qui pourront être partagés.