Prises de position

prise position

Acteur-clé du milieu de la santé au Québec, l’AMQ intervient sur les principaux enjeux qui touchent le système de santé et l’avenir de la profession médicale. Grâce à ses prises de position sur des dossiers aussi importants que la réforme du système de santé, le surdiagnostic, les soins de fin de vie et l’optimisation de la pratique clinique, l’AMQ participe à l’amélioration de la pratique de la médecine au bénéfice de la santé de la population. Au cours des années, elle s’est prononcée sur des dossiers primordiaux. En voici les principaux :

Projet-pilote de comparaison des coûts liés aux chirurgies d’un jour

En 2016, l’Association médicale du Québec (AMQ) s’est prononcée en faveur du projet pilote de comparaison des coûts liés aux chirurgies d’un jour annoncé par le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Gaétan Barrette. L’AMQ jugeait alors qu’il était essentiel de documenter l’ensemble du volet financier lié aux chirurgies d’un jour afin d’assurer une saine gestion des dépenses publiques en santé. Sa position n’a pas changé et s’est au contraire trouvée renforcée par l’annonce lors du dernier budget, que la part des dépenses en Santé atteindrait près de 51 % cette année.

L'enflure budgétaire en santé doit cesser et le financement à l’activité axé sur le patient est l’une des avenues pour y arriver en autant que ce nouveau mode de financement basé sur la production de services récompensera aussi la qualité et la valeur ajoutée des services offerts.

En se dotant d’un « laboratoire » d’analyse crédible, dans un environnement fermé et contrôlé, par le truchement des trois cliniques privées sollicitées, le ministre de la santé offre à son ministère le mécanisme qui lui manquait pour déterminer le coût optimal d’un acte médical et, ultimement, pour adopter un mode de financement à l’activité axé sur le patient.

Projet de loi 130

Transferts fédéraux en santé

L’AMQ a invité le ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, Gaétan Barrette, à inclure la profession médicale dans ses réflexions au sujet des Transferts fédéraux en Santé et du financement général du système de santé. L’AMQ croit à l’influence positive que peuvent avoir les médecins sur la prise en compte de la pertinence clinique et considère que le ministre aurait tout avantage à les inclure dans la discussion sur un plan sur l’optimisation de la pratique clinique qui permettrait une réaffectation plus efficace des fonds en Santé.

Projet de loi 92

Commissaire à la santé et au bien-être

L’Association médicale du Québec s’est fortement opposée à l’abrogation de la Loi sur le Commissaire à la santé et au bien-être qui permettra au gouvernement de faire taire la critique en éliminant cet acteur indépendant du réseau de la santé. L’AMQ a déclaré qu’il est plus important que jamais, compte tenu de l’ampleur de la réforme en cours dans le réseau de la santé, de maintenir le mandat du Commissaire afin que la société québécoise bénéficie d’un mécanisme de reddition de comptes et d’imputabilité crédible et indépendant.

L’AMQ a participé à la Coalition pour le maintien du Commissaire à la santé et au bien-être. Les membres de cette coalition, qui se voulait non partisane et de tout horizon, croient que l'abolition du CSBE représente un recul important pour nos services publics.

Gouvernance clinique

L’AMQ a tenu, en avril 2016, son congrès annuel au sujet de la gouvernance clinique. Elle en a d’ailleurs produit un rapport, dans lequel elle identifie les différents enjeux reliés à ce sujet qui, au cours des prochaines années, occupera une place toujours plus importante.

Soins aux aînés

Projet de loi no 44

Frais accessoires

L’AMQ a salué le projet de règlement du gouvernement du Québec, qui  abolit les frais accessoires qui concernent des services assurés par le régime d'assurance maladie et ceux qui sont compris dans les ententes de rémunération avec les deux fédérations de médecins. L’AMQ s’est toujours opposée à une facturation directe aux patients pour des services assurés dans le cadre d’un système universel de soins de santé.

L’AMQ avait, depuis plus d’un an, démontré une opposition claire aux frais accessoires. L’AMQ a toujours considéré que les problèmes d’encadrement, la situation ambiguë, le manque d’outils d’évaluation des coûts et l’absence de vision sont des éléments problématiques pointés du doigt, mais qui faisaient déjà partie des conclusions du rapport Chicoine en 2007. L’AMQ a recommandé au gouvernement du Québec d’apprécier les coûts de fonctionnement des cliniques, à déterminer le financement à accorder et à considérer celui déjà versé.

L’AMQ a demandé au gouvernement fédéral d’appliquer la Loi canadienne sur la santé, dans le but de mettre un terme à la surfacturation des soins de santé au Québec.

En décembre 2015, l’AMQ, en collaboration avec le Regroupement des médecins omnipraticiens pour une médecine engagée, le Collège québécois des médecins de famille et les Médecins québécois pour le régime public, a fait parvenir une lettre à la ministre l’invitant à discuter de cet enjeu problématique avant que n'ait lieu la rencontre d'aujourd'hui. Cette collaboration inter-organismes a regroupé plus de 10 000 médecins de partout au Québec.

Avenir de la profession médicale

Projet de loi no 20

Projet de loi no 10

Surdiagnostic

Mourir dans la dignité

Optimisation de la pratique clinique

Financement à l’activité

Amiante

Couverture publique de l’imagerie médicale

Création de l’INESSS

Émergence de pratiques commerciales ou professionnelles

Jugement Chaoulli

Mixité de la pratique médicale

Pénurie de médicaments

Responsabilités des pharmaciens