Une centaine d’organisations et de municipalités réclament une hausse de la taxe provinciale sur le tabac

Montréal, le 14 novembre 2012 — Une coalition de 98 organisations de santé et municipalités québécoises ont formé un front commun pour réclamer du gouvernement provincial une hausse de la taxe sur le tabac, une décision qui aurait un impact positif gigantesque sur la santé des Québécois et sur le bien-être général de la société. La coalition espère également obtenir l’appui des partis de l’Opposition afin d’assurer une décision politique unanime et non partisane pour une mesure qui aiderait à mieux combattre le fléau du tabagisme au Québec. En effet, malgré des progrès dans la réduction du tabagisme de la fin des années 90 jusqu’au milieu des années 2000, le taux de tabagisme au Québec ne recule plus de façon marquée depuis les cinq dernières années, avec un Québécois sur cinq qui fume encore (environ 1,5 million de fumeurs).

Dans une publicité pleine page publiée aujourd’hui dans un quotidien de la Capitale nationale, pneumologues, pédiatres, médecins de famille, médecins omnipraticiens, inhalothérapeutes, chirurgiens, pathologistes, directeurs de santé publique, intervenants en toxicomanie, pharmaciens, kinésiologues, technologues, technologistes et gestionnaires d’établissements joignent leur voix à celle des comités de parents, municipalités, victimes et militants antitabac pour communiquer haut et fort au gouvernement les raisons faisant en sorte qu’il est temps de hausser les taxes sur le tabac au Québec :

  • Le prix des produits du tabac (portion taxes) est plus bas aujourd’hui qu’il ne l’était en 2003.
  • C’est au Québec que les taxes provinciales sur le tabac sont les plus basses au pays.
  • La taxe provinciale sur le tabac n’a pas fait l’objet d’une hausse significative depuis 2003.
  • La contrebande au Québec a baissé de manière radicale et soutenue depuis quatre ans, représentant moins de 17 % du marché.

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